jeudi, octobre 22UNDL - Union Nationale Démocrates Libéraux

POUR UNE NOUVELLE ALLIANCE EUROPE-AFRIQUE

Les spectacles des dernières années, de migrations d’Africains vers l’Europe à travers une Méditerranée de tous les dangers, les assaults de l’islamisme au sahel, et, tout récemment, les manifestations aux Etats Unis et en Europe suite au meurtre d’un afro-américain nous ont démontré l’urgence de repenser les relations entre l’Union Européenne et l’Afrique.

Tourner définitivement la page de la Françafrique
L’histoire est ce qu’elle est. Nous ne pouvons pas revenir en arrière et écrire une autre histoire.

Nous devons cependant ne plus répéter les erreurs du passé.

Encore aujourd’hui, les relations entre la France, pilier avec l’Allemagne, de l’Union Européenne, puissance nucléaire et membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, et les Etats africains sont des relations essentiellement bilatérales.

Ces relations doivent laisser place à des relations entre groupements d’Etats, comme l’OUA et autres, comme la CEDEAO, et une l’Union Européenne, fédération de 27 Etats membres.

Il s’agit de basculer l’ensemble de ces relations bilatérales entre un pays européen et des pays africains, dans un cadre plus multilatéral, et donc plus respectueux des pays les moins forts.

Accompagner les Etats Africains dans un plan de développement continental de plusieurs milliers de milliards d’Euros sur 50 ans.
l’Union Européenne est, sur le papier, la première puissance économique du monde. L’UE dispose des compétences, tant institutionnelles que financières, industrielles ou sanitaires, pour accompagne l’ensemble de l’Afrique dans un plan global de développement écologique, et de susciter ainsi la création sur plusieurs décennies de centaines de Millions d’emploi.

Il s’agira de définir et d’évaluer le coût de vastes projets d’infrastructures : lignes ferroviaires à grande vitesses et dérivations locales, aéroports modernes, infrastructure de production d’énergie hydrolique ou solaire et de leur stockage et acheminement, maillage sanitaires de centre de recherche et de soin, mais aussi le traitement des eaux usées et la distribution d’eau potable. une attention particulière devra être apportée à l’enseignement, de la scolarisation des enfants à l’enseignement supérieur et la recherche.

Une évaluation très sommaire abouti un un chiffrage des budget pour un total de centaines de milliards d’euros sur les 10 prochaines années, et un cumul de milliers de milliards d’Euros sur 30 ans.

Poser un cadre institutionnel robuste et transparent
La mise en place de structures institutionnelles, comité permanent de suivi entre l’UE et ses homologues en Afrique.

A tout moment, les Comité Permanent Europe-Afrique devra travailler en synergie avec les structures étatiques et économiques existantes. Une Chambre des Comptes dotées de moyens en personnels originaires très majoritairement des Etats africains devra être constituée de façon à suivre le bon usage des fonds et le respects des règles.

A tout moment, le Comité Permanent aura pour préoccupation de promouvoir les jeunes élites des pays africains de façon à pérenniser une élite de cadres locaux bien formés et aptes aux plus hautes responsabilités nationales.

En conclusion , nous devons être ambitieux tous ensembles, l’Union Européenne pourra participer financièrement, et aussi apporter son savoir faire et sa caution à des emprunts obligataires sur les marchés de capitaux. Les entreprises africaines seront prioritaires, le plus souvent en syndicat avec les entreprises européennes pour répondre aux nombreux appels d’offres exigés par cette ambitieux programme et encourager les investissements et les transferts de technologies afférents.

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